Simulateur : estimez l’impact des TMS dans votre entreprise

Les troubles musculosquelettiques (TMS) représentent près de 90 % des maladies professionnelles reconnues en France. Mais quel est le coût des TMS pour une entreprise de votre taille et de votre secteur ?

À partir de votre effectif, de votre activité et, si vous la connaissez, de votre propre sinistralité, ce simulateur vous permet d’obtenir un ordre de grandeur adapté à votre entreprise.

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Simulateur TMS

Estimez l’impact des TMS dans votre entreprise

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Pourquoi estimer le coût des TMS dans votre entreprise ?

Les TMS ont des conséquences humaines, mais aussi économiques et organisationnelles : arrêts de travail, remplacement, report de charge, désorganisation des équipes ou difficultés de maintien dans l’activité.

Pour autant, appliquer un même pourcentage de risque à toutes les entreprises donnerait une vision trompeuse. La fréquence des TMS reconnus et le nombre de journées d’arrêt associées varient fortement selon les secteurs d’activité.

C’est pourquoi notre simulateur croise la taille de votre organisation avec la sinistralité réellement observée dans votre secteur. Si vous connaissez le nombre de TMS reconnus dans votre entreprise, cette information permet encore d’affiner l’estimation.

L’objectif n’est pas de prédire combien de TMS surviendront, mais de vous donner un repère documenté pour situer l’enjeu et engager une démarche de prévention.

Comment est calculée votre estimation ?

Le simulateur s’appuie sur les données 2024 de l’Assurance Maladie - Risques professionnels, qui couvrent près de 20,8 millions de salariés du régime général.

Pour chaque secteur d’activité, nous utilisons les effectifs salariés, le nombre de TMS reconnus et les journées d’incapacité temporaire associées.

Si vous connaissez le nombre de TMS reconnus dans votre entreprise, le simulateur estime leur impact financier à partir d’un coût moyen de référence d’environ 21 000 € par TMS. Il permet également de comparer votre situation déclarée au repère statistique de votre secteur.

Si vous ne connaissez pas ce nombre, aucun coût théorique ne vous est attribué. Le simulateur vous présente uniquement un repère sectoriel ramené à votre effectif : fréquence des TMS reconnus et journées d’arrêt associées.

Les résultats obtenus constituent des ordres de grandeur statistiques. Ils ne permettent ni de prédire la survenue d’un TMS ni d’établir le coût réel futur de votre entreprise.

Les TMS reconnus ne montrent qu’une partie de la réalité

En 2024, les TMS représentaient près de 90 % des maladies professionnelles et leur nombre a progressé de 6,6 % en un an.

Mais l’absence de TMS reconnu ne signifie pas absence de risque.

Les troubles musculosquelettiques sont multifactoriels. Ils peuvent être favorisés par des facteurs biomécaniques comme les efforts physiques, les postures contraignantes ou les gestes répétitifs, mais aussi par l’organisation du travail, des facteurs psychosociaux et l’environnement de travail.

Douleurs, raideurs, perte de force ou limitations de mobilité peuvent ainsi apparaître avant qu’un TMS ne soit reconnu comme maladie professionnelle.

Le résultat du simulateur constitue donc un point de repère, et non une mesure exhaustive de l’impact des TMS dans votre organisation.

Prévenir les TMS avant qu’ils ne s’installent

En France, l’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Cette obligation, prévue par les articles L. 4121-1 et suivants du Code du travail, comprend notamment des actions de prévention des risques professionnels, d’information et de formation, ainsi que la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés.

La prévention des TMS ne peut donc pas se limiter au suivi des maladies professionnelles reconnues. Elle repose sur l’évaluation des risques, l’analyse du travail réel et le suivi d’indicateurs permettant d’identifier les situations à risque et leur évolution.

Les leviers d’action sont complémentaires : organisation du travail, aménagement des postes et des espaces, équipements, information et formation des salariés.

L’enjeu est d’agir sur les facteurs de risque avant que leurs conséquences ne s’installent, puis de suivre dans le temps l’efficacité des actions engagées.

Neomove agit sur la dimension biomécanique de la prévention

Neomove intervient sur la dimension biomécanique de la prévention, en synergie des actions menées sur les situations et l’organisation du travail.

Grâce à un bilan postural réalisé par caméra, l’application observe la posture et la qualité du mouvement de chaque collaborateur. Elle propose ensuite des sessions personnalisées en fonction de ses capacités, de ses tensions, de sa fatigue et des contraintes rencontrées au quotidien.

L’objectif est d’agir sur la mobilité, la stabilité et le contrôle du mouvement, afin d’aider chacun à mieux faire face aux sollicitations auxquelles il est exposé.

Pour l’entreprise, des indicateurs anonymisés permettent parallèlement d’observer leur évolution et de piloter les actions de prévention dans le temps.

Agir sur les facteurs biomécaniques ne se substitue pas à l’action sur les autres facteurs de risque. Ces différents leviers agissent en synergie dans une démarche structurée de prévention des TMS.

Questions fréquentes sur le coût des TMS en entreprise

Sources du simulateur

Les repères sectoriels utilisés par le simulateur sont issus des données 2024 de l’Assurance Maladie – Risques professionnels relatives aux effectifs salariés, aux maladies professionnelles et aux journées d’incapacité temporaire.

La méthodologie de prévention et les informations relatives aux facteurs de risque des TMS s’appuient sur les ressources de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS).